Les valeurs

Les spécialités culinaires d’Anjou !

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Spécialités Anjou Château La Perriere

Bercé par la Loire nourricière, l’Anjou bénéficie d’un terroir généreux où poissons d’eau douce, fruits et légumes sont à l’origine d’une cuisine de tradition paysanne, gourmande et mijotée. Les plats sont réconfortants, les spécialités goûteuses. Qualifiée de « raisonnable, loyale, sincère, pure de ligne, simple de dessin » par Edmond Sailland, alias Curnonsky, célèbre gastronome et critique culinaire, la cuisine angevine met l’eau à la bouche.

A la table de l’Anjou, il y a pléthore de fruits et légumes, poissons de Loire, charcuterie, fromages, et desserts aux fruits, sans oublier les vins sublimes et enjoués. La culture culinaire de la région fait la part belle aux plats de tradition, nappés d’une sauce au vin ou enfermés dans une tourte à la croute bien dorée. Parmi les stars de la gastronomie angevine, il y a la gouline, un mot patois désignant la « bouille » d’un visage d’enfant. La gouline est un vrai condensé de saveurs locales : champignons saumurois, rillauds, échalotes IGP, Chenin moelleux et tomme d’Anjou composent une tourte bien épaisse, à croquer à pleines dents. Entrant dans sa composition, les rillauds sont à eux seuls un bon morceau de patrimoine. Dés de poitrine de porc salés puis revenus dans du saindoux, ils se consomment chauds ou froids mais toujours accompagnés d’un vin de pays. La confrérie des Faiseux de rillauds d’Anjou en conserve la tradition et en assure la promotion, en toge et en chanson ! Autre plat incontournable, le cul de veau à l’angevine. Quasi de veau entier braisé avec de la couenne et des oignons, il mijote longuement au four avec du vin, des champignons et des carottes, avant de lier la sauce à la crème. Familial et gourmand, le cul de veau à l’angevine régale les grandes tablées. L’anguille de la Loire s’invite elle aussi dans la tradition culinaire. En matelote, les tronçons d’anguille côtoient champignons, oignons et bouquet garni dans une onctueuse sauce au vin rouge. Place au dessert et à l’indétrônable pâté aux prunes. Par pâté, il faut entendre « enfermer en pâte », ou plus communément « tourte ». Entre deux couches de pâte brisée se cache un lit généreux de reine-claude, de belles prunes sucrées et parfumées qui font du pâté encore tiède une gourmandise absolue. Pour terminer, en légèreté, place au crémet d’Anjou. Pour Curnonsky, le crémet angevin est un « régal des dieux ». Et le gastronome de continuer : « nulle crème chantilly n’égale ce petit mulon mousseux, parfumé, onctueux et léger ». Mais alors de quoi s’agit-il ? Le crémet est nuage de crème fraîche montée et de blancs d’œufs en neige, moulé en faisselle, servi bien froid avec de la crème fraîche et du sucre ou encore un coulis de fruits rouges. A vos cuillères.

Divine cuisine angevine. Lors d’un séjour en région, venez promener votre appétit au Sévigné, le restaurant gastronomique du Château de la Perrière à Avrillé, et découvrez la sublime association du filet de turbot snacké et des rillauds, talentueusement préparée par le chef et son équipe. Bon appétit.

 

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